La résidence est un pôle structurant au centre d’art, elle en constitue sa singularité et sa force. Pour quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, les artistes viennent pour expérimenter, produire une pièce ou préparer une exposition. La résidence est un formidable outil d’intégration de la création artistique sur un territoire et doit se concevoir comme un moment vivant, habité, qui multiplie les occasions d’échanges fructueux, à la fois pour les artistes et pour le public.
NB : Le Centre d’art n’accepte pas de demandes de résidence en candidat libre, les invitations en résidence se font soit dans le cadre des Résidences secondaires, soit dans le cadre d’une invitation à exposer, au Centre d’art ou Hors les murs. Néanmoins, les artistes qui souhaitent présenter leur travail peuvent envoyer un dossier artistique à la direction.
La Grande Ourse est une résidence de recherche élaborée conjointement par trois Écoles Nationales Supérieures d'Art ( Bourges, Cergy, Dijon ), le Pôle graphisme de Chaumont, et le Parc Saint Léger, centre d'art contemporain.
Pendant trois mois, de janvier à mars 2012, 6 jeunes acteurs de la scène artistique actuelle sont réunis au Parc Saint Léger pour débattre, collaborer et produire ensemble : trois plasticiens issus des écoles partenaires - Amélie Deschamps, Camille Le Houezec, Mickaël Valet, un théoricien - Gallien Déjan, et un duo de graphistes - Sacha Léopold et François Haeveger.
Pensée sur un mode expérimental, La Grande Ourse souhaite renforcer l'interaction entre recherche plastique, théorique et graphique et ambitionne une reconfiguration de chaque discipline par le frottement aux autres. Au croisement de la théorie et de la pratique, des arts visuels et des arts appliqués, de l'art et de sa transmission, La Grande Ourse souhaite accompagner le développement de nouveaux enjeux artistiques en offrant les conditions optimales à leur redéploiement. Il s?agit également de permettre à chacun de développer ses axes de recherches personnels dans un environnement collaboratif.
Au terme de la résidence, un objet éditorial, territoire commun aux résidents, sera réalisé. Cet objet collectif, dont la forme est ouverte, est pensé et élaboré pendant la résidence et sera présenté au Festival international de l'affiche et du graphisme de Chaumont.
Résultats de la sélection suite à l'appel à candidature pour La Grande Ourse 2012 :
Théoricien : Gallien Dejean
Plasticiens : Camille Le Houezec (Bourges), Amélie Deschamps (Cergy), Mickael Valet (Dijon)
Graphistes : Sacha Leopold et François Havegeer
télécharger le dossier pdf de Gallien Déjean
télécharger le dossier pdf de Camille Le Houezec
télécharger le dossier pdf d'Amélie Deschamps
télécharger le dossier pdf de Mickaël Valet
voir les travaux de Sacha Leopold et François Havegeer
Depuis octobre 2007, le Centre d’art propose deux fois par an des résidences de trois mois dédiées à la jeune création, les Résidences secondaires. Avec les Résidences secondaires, le Parc Saint Léger souhaite repérer, soutenir, produire et diffuser les pratiques émergentes françaises et européennes. En s’engageant dans la production mais également en favorisant un accès aux réseaux nationaux et internationaux, le Centre d’art entend mettre à disposition des jeunes artistes des moyens techniques et humains opérants et demeurer attentif à la singularité de leurs démarches. La vocation affichée des Résidences secondaires est de proposer aux artistes une étape significative dans leur pratique artistique.
À la suite de l’appel à projet de juin 2011 : Xavier Antin, Louis Hervé et Chloé Maillet, Luca Monterastelli, Jérémie Paul ont été sélectionnés pour les Résidences secondaires 2012 au Parc Saint Léger.
Pour Xavier Antin, publier ne consiste pas seulement à produire un livre et à le « rendre public », mais également à utiliser son processus de production comme une chaîne narrative.
"Je fais vibrer, sonner, danser, les formes pour créer un paysage, composé d’un répertoire qui s’enrichit au gré de mes expériences. (...)"
Les travaux de Louise Hervé et Chloé Maillet mêlent l’archéologie, l’histoire et la science-fiction sous des formes variées.
Luca Monterastelli forme ses sculptures à partir de matériaux assez bruts (plâtre, bois...) qu’il mêle à des objets trouvés sur son chemin ou sur le lieu d’exposition.